Dans le Nouveau Testament, plusieurs personnages portent ce prénom, dont Simon de Cyrène, mais surtout Simon-Pierre, l’un des apôtres les plus importants. C’est lui qui reçoit de Jésus le nom de « Pierre », symbole de fondation et de solidité. Cette figure majeure a largement participé à la diffusion du prénom dans tout le monde chrétien, où il est resté populaire pendant des siècles.
Parallèlement à son origine hébraïque, Simon possède aussi une racine grecque distincte : simos, qui signifie « nez retroussé ». Cette forme apparaît dans la mythologie grecque, notamment chez les Telchines, des êtres surnaturels associés à l’île de Rhodes. Bien que secondaire, cette étymologie témoigne de la richesse culturelle du prénom.
Au fil des siècles, Simon a traversé les époques sans jamais disparaître. Très répandu au Moyen Âge en Europe, il connaît un léger recul après la Réforme, avant de revenir comme un choix classique, sobre et universel. Aujourd’hui encore, il séduit par sa simplicité, sa douceur et son héritage spirituel fort.